Sénégal Ferlo
Le Sénégal est un pays d'Afrique de l' Ouest, au sud du fleuve Sénégal
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Au long du fleuve Sénégal
Le
fleuve Sénégal
ferme le pays au nord et à l'est, son principal affluent, le
Falémé
(au Sénégal Oriental), formant frontière avec le Mali.
Rosso
(à la frontière avec la Mauritanie) et
Matam
sont de paisibles petits villages.
Le
barrage de Diama
a répondu à la question. Il irrigue dans une vallée de plus de 20 km de largeur, des cultures de riz, de maïs, de canne à sucre,de tomate, de mil, que ceinturent des villages de cases rondes aux toits de paille.
L'aridité menaçante du sahel n'est jamais très loin.
L'élevage, la grande richesse du Ferlo
L'
élevage
, pour sa part,constitue la grande richesse du
Ferlo
; Zébus, moutons et chèvres demeurent, hélas, à la merci des fortes sécheresses qui frappent parfois le Sénégal.
Vers le Ferlo
♦ Le Sénégal a aussi sa monotonie aride, son atmosphère sèche, son horizon jaune sable : le
Ferlo
, en plein est de Dakar.
♦ Au XIV
ieme
siècle, ce fut la première conquête de l'
empire du Djolof
.
♦ Mais il y a aussi des bouquets d'épineux, quelques points d'eau, et de rares villages qui réussissent à faire pousser des fleurs.
♦ On y découvre même une ville :
Linguère
, vouée à l'acheminement de l'arachide vers Dakar.
♦ Le
Ferlo
, est le domaine des
Peuls
, pasteurs modèles déambulent à la tête d'immenses troupeaux de zébus et de chèvres. Entre le sahel, qui menace sa pauvre herbe, et l'arachide, qui cerne ses étendues sans grâce, le
Ferlo
fait figure de terre abandonnée des dieux.
♦ Le pouls religieux du pays bat pourtant tout près : à
Touba
, ville sainte et berceau des
Mourides
, cette confrérie qui regroupe plus d'un tiers des musulmans sénégalais.
Richard -Toll
♦ La cité doit son nom au jardinier français
Richard
qui, au début du XIX
ièmé
siècle, tenta d'y acclimater certaines plantes agricoles. L'expérience n'eut pas de suite immédiate, mais elle passionna les
Wolofs
, l'ethnie dominante.
♦ Si
Richard -Toll
apparaît, aujourd'hui, comme un des greniers du pays, c'est grâce à l'irrigation. On y produit, chaque année, 5000 tonnes de canne à sucre, qui alimentent la raffinerie locale. Depuis la fin des années 70, de nombreuses cultures maraîchères sont également au rendez-vous de ces terres nourricières.
♦ Le baron
Roger
, gouverneur du Sénégal de 1822 à 1827, se fit construire un petit palais à
Richard -Toll
, près du pont qui enjambe la
rivière Taouey
. Tout de colonnes et de dentelles de pierre, le fronton orgueilleux et la façade ouvragée, il a été peu à peu abandonné, oublié, pillé. La végétation l'étrangle. Mais une profonde émotion naît de la contemplation de ses ruines.
♦ Aux environs, le
lac de Guier
est le domaine privilégié des canards, des hérons, des marabouts.
Dagana
La
traite de la gomme
lui valut sa fortune. Celle-ci n'est plus qu'un souvenir. Le long du quai, à l'ombre de grands fromagers, ses belles maisons coloniales sont en très mauvais état. L'ancien fort ne se porte pas mieux. Aujourd'hui,
Dagana
somnole dans le souvenir de sa gloire passée, même si son marché ne manque pas de piquant, notamment avec ses potiers.
Podor
♦ Au XVIII
ieme
siècle, Anglais et Français s'y étripèrent pour la conquête d'un fort qui, aujourd'hui, abrite modestement la gendarmerie. Les origines de la ville semblent remonter au XII
ieme
siècle.
♦ Elle doit son nom au commerce de l'or qui là caractérisait alors.
♦ De nos jours,
Podor
apparaît comme une ville accueillante, aux maisons ocre jaune.
♦ Sur le fleuve, de nombreuses pirogues vont et viennent du Sénégal à la Mauritanie et jusqu'à l'
île de Morphil
, qui, dit la légende, aurait abrité un cimetière d'éléphants.
Touba
♦ A l'entrée de la ville, un panneau donne le ton : il annonce que
tabac et alcool y sont prohibés
.
♦ Pour les Sénégalais, le pèlerinage à
Touba
équivaut à celui de
La Mecque
.
♦ Construite en 1963, la Grande Mosquée écrase la cité. Elle est la cité. Avec ses 87 m de hauteur, son minaret est le plus élevé de toute l'Afrique de l'Ouest.
♦ Dix mille croyants peuvent y prier à l'unisson. Ses tapis soyeux, ses dorures à la feuille, son
marbre de Carrare
ajoutent le raffinement à la puissance.
♦ A l'occasion de la grande fête annuelle des
Mourides
, le
Magal
, les pèlerins s'y entassent et s'y bousculent, jusqu'à parvenir à se prosterner devant le tombeau d'
Amadou Bamba
, fondateur de la confrérie à la fin du XIX
ieme
siècle.
♦ La nuit, ils occupent les cours et les rues, pour y dormir. Ils sont plusieurs centaines de milliers, venus de tous les coins du pays, en train et en car, à cheval et à chameau.
Bakel
A proximité des frontières mauritanienne et malienne, cette ancienne place forte dominant le fleuve est hélas difficile d'accès à partir de
Matam
,à cause d'une piste dégradée.
Bakel
, est la ville des
Sarakholés
,d'
ascendance berbère
.
Au marché, les femmes tiennent une place prépondérante, entre les beignets qu'elles fabriquent, les épices qu'elles trient, les tissus qu'elles coupent. Planté sur un éperon rocheux, il abrite la préfecture. L'explorateur et écrivain
René Caillé
y séjourna.
Diourbel
Une ville commerçante qui fut longtemps la grande capitale de l'arachide.
Kaolack
lui a ravi le titre.
Au pied de son minaret, elle demeure très active. Cultures maraîchères dans ses faubourgs,artisanat au centre-ville, avec de nombreux tisserands, potiers, bijoutiers.
Son grand homme, c'est
Cheikh Diop Makhône
, seul sculpteur sénégalais à avoir travaillé le bronze à la cire perdue. Aujourd'hui, son fils
Issa
lui succède avec talent; son atelier est grand ouvert au public.
A la sortie de la ville, en direction de
Kaolack
, on aperçoit une étrange mosquée en paille tressée, qui semble échappée d'un conte oriental. Elle a été bâtie par un dissident mouride.
mosquées Soudanaises
En amont de
Saint-Louis
, les mosquées qui jalonnent le cours du fleuve Sénégal, s'inspirent de l'architecture soudanaise.
Construites en banco, mélange de paille, de terre et d'eau, elles présentent des façades finement sculptées et des lignes recherchées. Toutes témoignent d'une élégance architecturale très élaborée.
► Les mosquées de
Cuédé
, de
Ndioum
, de
Podor
, de
Matam
, constituent les exemples les plus parlants.
De l'extérieur,elles sont beaucoup plus séduisantes que les classiques mosquées sénégalaises de la côte et de l'intérieur du pays.
◄ l' agriculture fait vivre 80%
de la population.
► l '
ile de Dionevar
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